"... cette nuit pendant que je dormirai... un homme me découvrira, me dénudera comme une amante ; il fera l'amour avec mon livre, il aura dans les mains, dans les yeux, dans la tête ma vérité toute nue enfin. Comme c'est bon, comme ça fait battre le coeur, le premier lecteur..."   (La Traversière Chapitre XI)
Albertine Sarrazin
Le site Officiel

 

Ce qu’on y trouve peut être considéré comme une sorte de conversation intimiste de l’auteur avec elle-même, du 23 décembre 1958 au 3 novembre 1959. Albertine s’y livre complètement et sincèrement. Plus tard, elle a tiré de ce long monologue des pages entières et/ou des passages brefs pour ses romans. Albertine Sarrazin transmet dans ce journal ses pensées et ses sentiments personnels.

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“On sera saisi par la sincérité sans apprêt de ce témoignage. L’âme profonde d’Albertine Sarrazin s’y traduit dans toute sa vérité frémissante”.

 André Gascht     (Le Soir  - Bruxelles)

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 “Ce journal, parce qu’il précise la personnalité de l’écrivain par un apport de réflexions sur des thèmes essentiels, intervient comme une publication posthume d’une utilité évidente. Il nous met en présence d’une femme énergique et fragile, lucide aussi, pour qui s’imposait, avant tout, la nécessité d’être”.

Bernard Pester    (Nouvelles littéraires)

 

 

 

 

 

 

 

Journal de prison (1959 - Le Times)